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Sélection Musique

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dreamers.jpeg The Dreamers / John Zorn.- Tzadik, 2008 

Mélange vibrant de world, musiques de films, jazz, minimalisme, exotica, funk et surf rock, un des albums les plus “easy-listening“ de JOHN ZORN . Toutes les fines gachettes de l'ELECTRIC MASADA sont de la fête et concourent à faire de ce dreamers l'un des disques les plus emballants de John ZORN (mélodies addictives et groove haletant), celui qui vous attrape et ne vous lâche pas de si tôt.

 

 

 

batlik.jpg En Mâchant bien : le live / Batlik.- A brûle Pourpoint, 2008

Pour son 5eme opus « En Mâchant Bien », Batlik propose un live, enregistré en février 2008 à l’EMB de Sannois.19 titres issus de ses quatre premiers albums et réorchestrés pour l’occasion y sont regroupés, toujours accompagné de Jean Marc Pelatan à la basse et Sébastien Brun à la batterie, il a aussi convié Fred Pallem, chef d’orchestre du Sacre du Tympan et Aymeric Avice à les rejoindre sur quelques morceaux.

 

 

adele.JPG 19 / Adele.- Xl recordings, 2008

19 est un album dépouillé. C’est le moins qu’on puisse dire ! La demoiselle est auteur, compositeur et musicienne donc elle joue de sa guitare sèche ou de sa basse sur presque tous les morceaux. Ici ou là, on a rajouté de toutes petites touches de cordes (le London Orchestra joue discrètement sur Chasing Pavements), de piano ou de percussions. Mais la voix seule d’Adèle pourrait se suffire à elle-même. La demoiselle a ce timbre voilé mais toujours maîtrisé qui fit les belles heures des divas soul. Malgré son jeune âge, Adèle a dans le ton, l’écriture comme la composition le talent assuré des grandes. Adeline Lajoinie

 

opa.jpgOpa hey ! / Kottarashky.- Asphalt tango, 2009

Le mystérieux Bulgare qui se cache derrière le pseudo Kottarashky se définit lui-même comme musicien digital et non pas comme DJ, soucieux (et capable) de faire converser ensemble musiques de mariage, jazz klezmer, tradition folk et electro sans pour autant faire dans l'exotisme cheap.

Des violons enjôleurs à se damner. Une sorte d'envol orientalo-balkanique tenu en laisse par des percussions terriennes, tandis que les vocalises, mi-chantées, mi-parlées, jouent l'hypnose répétitive, gonflée occasionnellement par des solos cuivrés. Ces petits bijoux ont été concoctés, à l'ordinateur, par le nommé Kottarashky, qui pose sur la pochette en binocles et barbichette. Un fan de Tom Waits, Amon Tobin et John Coltrane, qui a exploré, avec un magnéto de poche, les campagnes bulgares, pour enregistrer cris gutturaux et cordes euphorisantes. Un as de l'échantillonnage qui collectionne les vieux disques tsiganes, mais aussi le jazz des années 50 et les sons psychédéliques.- ElianeAzoulay